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mue de l'animal
- Par alexandra-costard
- Le 11/10/2017

La mue
La croissance du poil des chiens et des chats n’est pas régulière et constante, mais cyclique avec une phase de croissanceintense du poil, une période stationnaire, puis une période de repos du follicule pileux.Le cycle pilaire est sous la dépendance de facteurs hormonaux externes (durée du jour et température) et internes (fonction de l’âge et de l’état de santé de l’animal).La nature du pelage change plusieurs fois au cours de la vie de l’animal : chiot ou chaton qui tête, « adolescent » âgé de 4 à 6 mois, jeune adulte de 2 à 6 ans quand le pelage est le plus beau, animal prenant de l’âge.Ces périodes s’accompagnent de mue importante, la totalité du pelage de l’animal étant renouvelé.En plus de ces mues programmées, l’animal peut présenter des mues saisonnières. Chaque semestre, en général au printemps et à l’automne, les variations de températures et de durée du jour induisent le renouvellement du sous poil, fourni et épais l’hiver, plus fin l’été.Il est donc normal que votre animal perde beaucoup de poils. Jamais cependant cette chute de poils ne doit rendre la peau nue visible.Toutefois, la vie en appartement chauffé et éclairé régulièrement tout au long de l’année peut modifier ce rythme saisonnier, avec une chute parfois permanente de poils.Cette mue peut avoir des conséquences gênantes pour l’animal, en plus du désagrément lié aux poils qui volent partout dans la maison.L’animal peut avoir des démangeaisons ou des pellicules liées à la modification de la peau ; les poils morts peuvent s’emmêler, former un feutrage à l’origine de macérations de la peau ; les poils avalés par l’animal lors de son toilettage peuvent entraîner vomissements, constipation, voire occlusion intestinale.Il convient donc de brosser l’animal tous les jours ou de le faire toiletter régulièrement cela permet d’éliminer les poils morts et surtout de limiter le perte de poils et de rentre une peau saine sans démangeaison et sans pellicules.La fabrication de ce nouveau pelage est un effort métabolique important pour l’animal, dont les besoins en protéines, en acides aminés, en acides gras, en oligo‐éléments et vitamines sont largement accrus : une alimentation de qualité est nécessaire, et des compléments nutritionnels sont les bienvenus.Encore faut‐il que ces éléments nécessaires à la fabrication du poil ne soient pas consommés par des parasites externes ! La vermifugation semestrielle de l’animal y veillera.
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LE TARTRE | AU-BIEN-ETRE-DE-VOS-ANIMAUX
- Par alexandra-costard
- Le 21/03/2017
Le tartre est responsable de fréquentes affections bucco-dentaires chez nos animaux.chez les chiens (et surtout les petits) de plus de trois ans ont du tartre dentaire. L’apparition du tartre est précédée par celle de la plaque dentaire, composée de bactéries et de débris alimentaires. Les sels minéraux de la salive se déposent ensuite, se forme alors une structure dure: « le tartre ».Sa présence provoque une inflammation des tissus entourant les dents gingivite.L’animal a mauvaise haleine c’est l’halitose.L’inflammation évolue petit à petit, provoquant une douleur chronique, pour arriver au stade appelé « maladie parodontale ». L’os qui soutient la dent est attaqué. La prise alimentaire devient difficile. l’animal peut pour cette raison bouder sa nourriture. La persistance de l’inflammation causée par les bactéries aboutit à la formation d’abcès, au déchaussement et à la perte des dents.Quand doit-on s’inquiéter ?La mauvaise haleine devrait amener à consulter. La douleur toujours vive et présente lors de gingivite et de maladie parodontale, est difficile à évaluer pour le propriétaire mais certains signes devraient l’alerter : une baisse de l’appétit, voire une anorexie, une salivation importante, du sang dans la salive ou sur les gencives, un animal qui se frotte le museau, agressivité quand on lui touche la face, qui refuse ses croquettes et n’avale que des aliments liquides ou mous.Que faire si votre animal a du tartre ?La meilleure des solutions est d’envisager le détartrage pour repartir sur des bases saines. C’est une intervention sous anesthésie générale qui ne fait pas mal. Il est réalisé à l’aide d’appareils à ultrasons comparables à ceux qu’utilisent les dentistes.Parfois, l’extraction de dents est nécessaire.L’intervention se termine par un polissage des dents qui a pour but de ralentir la nouvelle formation de tartre.
Que faire en prévention ?Le brossage régulier des dents avec un dentifrice reste encore le moyen le plus efficace contre la plaque dentaire. Le mieux est de commencer a leurs plus jeune âge : l’habituer d’abord à l’absorption du dentifrice puis à un simple massage des gencives avec un doigt, puis à l’application du dentifrice sur les dents avec le doigt, enfin à la brosse ou au doigtier. Un brossage 3 fois par semaine, voire tous les jours, est conseillé.D’autres produits d’hygiène buccale sont aujourd’hui disponibles. Selon les cas, compléter le brossage dentaire :solutions dentaires : à asperger sur les dents ou à mélanger à l’eau de boisson, elles contiennent un antiseptique à action anti-plaque dentaire.A utiliser en complément du brossage complément alimentaire à base d’algues :présenté sous forme de poudre à mélanger à la ration, est une algue marine aux effets anti-plaque dentaire reconnus.Lamelles dentaires à macher.N’hésitez pas à me contacter pour connaître les noms des produits ou pour d’autre renseignements.Que choisir comme alimentation ?Favoriser la mastication permet d’inhiber en partie l’adhésion de la plaque dentaire (action mécanique et stimulation du fluide salivaire). Les croquettes que l’animal mâche longuement sont théoriquement préférables aux boîtes. D’où l’intérêt d’aliments secs.Faut-il détartrer un animal âgé de plus de 15 ans?Les protocoles anesthésique permet aujourd’hui d’endormir des animaux avec des problèmes cardiaques, hépatique, rénale, etc... Le tartre, mais surtout l’infection à laquelle il est associé, est cause d’affections locales, mais aussi de maladies générales, gingivite, de stomatite, de caries dentaires (caries du collet), de déchaussement dentaire voire de chute des dents. On peut également avoir un abcès dentaire, voire une ostéomyélite (atteinte infectieuse de l’os). Sur le plan général, une infection dentaire est source de bactéries pour tout l’organisme, et peut provoquer septicémies, endocardites, uvéites,…Le détartrage fait-il tomber les dents?Non! Ce n’est pas le détartrage, mais au contraire l’absence de soins bucco-dentaires, ou des soins trop tardifs qui sont responsables du déchaussement des dents, et donc de la perte des dents. Et si les dents tombent lors d’un détartrage, c’est qu’elles ne tenaient… que par le tartre!!!Anesthésier l’animal pour faire un détartrage?Oui, c’est obligatoire :– Tout d’abord, on utilise pour détartrer un appareil à ultrasons, comme chez l’humain. c’est un acte qui pour être bien réalisé, nécessite de prendre son temps, d’avoir un animal couché et immobile.– Certaines dents trop abimées devront même être retirées sinon l’animal sera toujours incapable de se servir de sa mâchoire.Y a-t-il des médicaments à donner avant et après un détartrage?Le traitement pré et surtout post détartrage fait appel aux antibiotiques, mais aussi aux anti-inflammatoires, surtout s’il y a eu extraction dentaire. En cas d’infection très importante, la mise sous antibiotiques plusieurs jours avant le détartrage permettra de réaliser ce dernier dans de meilleures conditions pour l’animal en limitant la libération de bactéries pathogènes dans la circulation sanguine.À quelle fréquence faut-il détartrer son animal?Il n’y a pas de fréquence type. Cela dépend de l’état des dents et des gencives.À quoi est due la mauvaise haleine de mon animal?La mauvaise haleine (halitose) est le plus souvent liée à la multiplication de bactéries la plaque bucco-dentaire, elle-même précurseur du tartre. C’est pourquoi un traitement antibiotique ou antiseptique fera disparaître, au moins temporairement, cette odeur. Mais attention, ce n’est pas magique! Sans détartrage ni soins dentaires, l’halitose reviendra très vite, dès l’arrêt des traitements.Quels sont les facteurs prédisposant à l’apparition du tartre chez le chien?Les principaux facteurs sont la race (petites races, yorkshire terriers, caniches,…), l’âge, l’alimentation si elle est humide, le défaut d’entretien (brossage, compléments alimentaires).Un animal peut-il s’alimenter si on lui retire la totalité de ses dents?Oui, bien évidemment, et il s’alimentera d’autant mieux qu’il n’aura pas ou plus mal à sa bouche. La cicatrisation et la récupération sont en général très rapides, et l’animal remange souvent dès le lendemain. Mais certains chats ou chiens, totalement édentés, mangent toujours des croquettes. Ils peuvent alors soit les avaler, soit les mâchouiller en les humectant avec leur salive. -
Les antiparasitaires, comment ça marche ?
- Par alexandra-costard
- Le 20/02/2017
Les antiparasitaires, comment ça marche ?
Vous savez ou vous avez entendu dire qu’il faut faire des traitements antiparasitaires à votre animal mais vous ne savez pas réellement quels parasites sont visés, comment les éliminer et pourquoi le faire. Cette fiche va vous aider à comprendre le but de ces traitements et à les réaliser correctement.Nos animaux domestiques sont infestés par des parasites à l’intérieur du corps et des parasites à l’extérieur du corps.Les parasites internes, aussi appelés « vers », infestent nos animaux ; ceux-ci se contaminent en ingérant des larves ou des œufs des vers présents dans l’environnement ou par l’intermédiaire des puces qui transmettent une forme de ténia. Ces vers sont transmissibles aux humains. On considère que 85% des animaux domestiques ne présentant pas de symptômes sont porteurs de ces vers. Les vers ciblés par la vermifugation régulière sont les vers ronds (ascaris, trichures) et les vers plats (ténias). Ces vers, en particulier chez le chiot peuvent provoquer des troubles digestifs graves jusqu’à l’occlusion intestinale. Sinon, ils spolient l’organisme de façon chronique et rendent l’animal fatigué, amaigri, avec un pelage terne…Les parasites externes sont les tiques, les puces, les poux, les aoûtats et les moustiques principalement. Ils sont visibles à l’œil nu et directement responsables chez l’animal de lésions cutanées et peuvent transmettre des maladies. Ces parasites externes peuvent également nous piquer/mordre.La nécessité de traiter préventivement (avant l’apparition de symptômes) votre animal dépend de son mode de vie et de son environnement. Un chat de ville qui ne sort pas de son appartement n’aura pas autant besoin de traitements antiparasitaires que le chien de chasse qui vit en chenil. De même, un animal en contact avec des enfants devra être davantage déparasité que son copain qui ne vit qu’avec des adultes. Enfin si votre animal vit en étroite relation avec vous, dort dans votre lit ou celui des enfants, les traitements antiparasitaires sont indispensables.De plus les parasites visés par les traitements dépendent de la région où vous vous trouvez, la distribution géographique des parasites est variable. En particulier si vous résidez (même ponctuellement) dans le bassin méditerranéen, il est très important de lutter contre le phlébotome, moustique qui transmet la leishmaniose.A quelle fréquence traiter mon animal contre les parasites ?Les parasites internesChez le chiot, les parasites internes sont directement transmis de la mère aux petits par l’intermédiaire du lait.Ainsi il est primordial de traiter les chiots à partir de l’âge d’un mois, tous les mois et ce jusqu’à l’âge de 6 mois.Ensuite la fréquence des traitements tous les trois mois en fonction de son mode de vieUne vermifugation tous les 3 mois pour un animal en contact avec l’extérieur est un rythme à conseiller.Les parasites externesAvant de traiter contre les parasites externes, vous devez identifier le risque présenté par le mode de vie de votre animal, la région géographique où vous habitez ou celle où vous allez vous rendre.Les risques d'infestation par les puces et les tiques sont plus fréquents à la campagne ou en collectivité. Il existe également une saisonnalité, avec, dans nos pays tempérés, des puces et des tiques plus présentes du printemps à l'automne et moins en hiver. Les risques d'infestation par les moustiques de type phlébotome sont présents dans le bassin méditerranéen.La fréquence d'utilisation des antiparasitaires externes, aussi appelés insecticides ou acaricides, dépend de la forme des médicaments que vous allez choisir. La plupart des colliers antiparasitaires ont une durée d'action de cinq à sept mois ; les formes en spray, en pipettes ou en comprimés doivent être renouvelées tous les mois.Quelle forme de médicaments antiparasitaires utiliser ?Pour les parasites internes (vers), il existe principalement deux voies d'administration des médicaments : les comprimés ou les pâtes en voie orale, les pipettes en voie cutanée.Pour les parasites externes ( puces, tiques, moustiques, etc...), vous trouverez des médicaments spray, en pipettes, en colliers ou en comprimés. Ils possèdent chacun des caractéristiques différentes en termes d’efficacité, de durée d'action et de temps de latence entre l’administration et l’efficacité maximale.Exemple :Les colliers antiparasitaires aux plantes, forment une « bulle » d’odeur répulsive autour du cou de l’animal. En fonction du gabarit de l’animal, l’arrière-train ne sera pas forcément correctement protégé, ce qui est dommage puisque les puces se localisent préférentiellement sur le bas du dos et entre les cuisses.Les médicaments insecticides en collier sont en revanche une matrice imprégnée de produit actif qui va pénétrer dans la peau et diffuser sur tout le corps pour être efficace sur l’ensemble de l’animal.Où me procurer des antiparasitaires ?Il existe un certain nombre de produits, aux vertus antiparasitaires, qui ne sont pas des médicaments. Ils sont généralement formulés à partir de plantes et sont en vente libre en pharmacie, en grandes surfaces, en animalerie. Ils n’ont pas fait l’objet d’études approfondies d’efficacité et d’innocuité comme c’est le cas pour les médicaments.Les médicaments antiparasitaires, quelle que soit leur forme, répondent à la législation du médicament vétérinaire et sont prescrits et délivrés selon certaines règles. Certains sont en vente libre en pharmacie ou chez votre vétérinaire. Pour la plupart, les médicaments antiparasitaires doivent faire l'objet d'une prescription de votre vétérinaire.Quels sont les risques des traitements antiparasitaires ?Le chat et le chien ne sont pas sensibles de la même façon aux molécules présentes dans les antiparasitaires. Chaque médicament est indiqué pour une espèce en particulier et il ne faut surtout pas donner un médicament de chien à un chat et inversement.Les races de type Colley et apparentées (Shetland, Border Colley notamment) sont sensibles aux avermectimes qui provoquent chez eux des troubles neurologiques.Certains chiens de race Bobtail, Berger Australien ou Collie à poils courts peuvent présenter une anomalie génétique appelée « MDR1 » qui se caractérise par une sensibilité à certains médicaments dont certains vermifuges et se manifeste par des troubles neurologiques. Des tests ADN existent dans ces races pour identifier l’anomalie.Comment bien administrer un traitement antiparasitaire ?Les colliersLes médicaments antiparasitaires sous forme de collier doivent être appliqués au contact de la peau, sous les poils pour que la molécule qu'ils contiennent diffuse correctement au niveau cutané. Il leur faut une semaine pour arriver à leur efficacité maximale.Les sprayUne solution antiparasitaire en spray n'est pas une pipette en grand format ! Un coup de spray sur le cou de l'animal ne garantit en aucun cas l’efficacité du traitement ! La quantité de spray à appliquer sur l'animal est décrite dans la notice et dépend de l’âge et du poids de l'animal. Suivez attentivement les consignes écrites. Pesez soigneusement votre animal, surtout s’il est de petit format (entre 4 et 5 kg, il y a 25% de différence…)Les pipettesIl existe deux types d'application de pipettes antiparasitaires, celles dites « spot-on » c'est-à-dire en un point d’application et celles dites en « pour-on », c'est-à-dire en une ligne d’application. Lisez attentivement la notice pour appliquer correctement le produit.Ensuite, il convient d'appliquer le produit au contact de la peau, en écartant soigneusement les poils. La pénétration du produit dans la peau se fera naturellement, il ne faut surtout pas frotter.L'efficacité maximale du produit est obtenue en 24 à 48 heures.Les shampooingsLes shampoings antiparasitaires. En général, ils n'ont pas d'effet répulsif et donc d'efficacité dans le temps.Les comprimés ou les pâtes oralesPour les vermifuges en pâtes ou en comprimés, le moment de la prise du médicament n’influence pas leur efficacité.Il existe des traitements antipuces en comprimés ou en solution liquide à avaler. Certains ont une action « flash » immédiate mais pas d’efficacité dans le temps, d’autre ont une durée d’efficacité, pour une prise au milieu du repas, d’1 mois.Les injectionsChez le chat, votre vétérinaire peut vous proposer un traitement contre la multiplication des puces par inhibition de leur croissance sous forme d’une injection tous les 6 mois. Ce médicament n’est pas un répulsif des puces mais permet une « stérilisation de l’environnement ».Quels sont les effets indésirables des antiparasitaires ?Comme toute substance active, tous les médicaments antiparasitaires peuvent présenter des effets indésirables : réactions cutanées, vomissements, diarrhée, fatigue,…Certains médicaments sont contre-indiqués au cours de la gestation et de la lactation.Certains médicaments sont contre-indiqués dans certaines races.Reportez-vous à la notice d’utilisation du produit.Ne donnez jamais un médicament destiné au chien à un chat et inversement.Que faire si par erreur j’ai vaporisé/appliqué un produit insecticide sur mon chat alors qu’il était destiné au chien ?Le premier geste salvateur est de nettoyer, laver, ou savonner abondamment la zone d’application du produit pour en éliminer le maximum. Rendez-vous ensuite rapidement chez votre vétérinaire, avec le produit appliqué, il mettra en place un traitement lorsqu’il existe et/ou un traitement d’élimination du produit. Un petit symbole représentant un chat dans un rond rouge barré signe sur ces produits leur toxicité vis-à-vis de cette espèce.
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LES SOINS A PRODIGUER AUX PATTES DE NOS CHIEN EN HIVER
- Par alexandra-costard
- Le 20/01/2017

Les soins à prodiguer aux pattes de nos chiens en hiver
En hiver : protégez les coussinets de vos chiens!
Le froid, la neige, le sel attaquent la couche protectrice des coussinets qui peuvent se blesser, se fendiller et devenir sujets aux crevasses peuvent se surinfecter.
Que faire de particulier pour protéger les coussinets .
1. A chaque retour de promenade, il est très important de bien rincer les pattes à l’eau claire tiède. Insistez sans frotter entre les doigts. Vous débarrasserez ainsi les pattes des petits gravillons et des résidus de sel qui peuvent irriter et blesser.
2. Séchez ensuite ses pattes à l’aide d’un linge propre et sec ou d’un sèche cheveux en position température basse
3. Utilisez une solution tannante pour coussinets plantaires, type Solipat. Il s’agit d’une solution qui va solidifier les coussinets, les rendant plus résistants.
Le flacon est muni d’un tampon qu’il vous suffit d’appliquer dans un premier temps une fois par jour pendant environ une semaine, et ensuite tous les 2 à 3 jours en entretien durant toute la saison hivernale
4. Si votre chien présente carrément des crevasses ou des gerçures, en plus de la solution tannante, un baume apaisant, décongestionnant et cicatrisant, de type Dermoscent, Biobalm ou Dermaflon crème
5. Si les coussinets sont carrément à vif, vous devrez peut être protéger ses pattes à l’aide de petites bottines et de bandages lors des sorties, le temps que les tissus cicatrisent grâce aux baumes précités.
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Le chocolat est-il toxique pour les chiens ?
- Par alexandra-costard
- Le 24/12/2016
Le chocolat est-il toxique pour les chiens ?Est-ce vrai ? Le chocolat est-il toxique pour les chiens ? La réponse est oui. La toxicité dépend cependant du type de chocolat, de la taille de votre chien, et de la quantité ingérée.Le composant nocif pour le chien contenu dans le chocolat s'appelle la théobromine. L'homme peut facilement métaboliser la théobromine, mais ce n'est pas le cas chez les chiens qui peuvent vite souffrir d'une accumulation toxique dans leur système.La taille compteUn chien de grosse taille peut ingérer de plus grosses quantités de chocolat sans effets néfastes qu'un chien de petite taille. Sachez que le taux de théobromine varie selon le type de chocolat. Le cacao, le chocolat à cuire et le chocolat noir en contiennent le plus, tandis que le chocolat au lait et le chocolat blanc en contiennent le moins.Une petite quantité de chocolat irritera certainement l'estomac de votre chien. Il pourrait également vomir ou avoir de la diarrhée. Néanmoins, des quantités plus importantes auront des effets néfastes graves. En quantités suffisamment élevées, la théobromine peut provoquer des tremblements musculaires, des convulsions, un pouls irrégulier, une hémorragie interne, voire même une crise cardiaque.Les signes auxquels faire attentionLe début d'un empoisonnement à la théobromine est habituellement marqué par une hyperactivité prononcée.Ne vous en faites pas si votre chien a ingéré un petit chocolat ou le dernier carré de votre tablette. Ceci ne constitue pas une quantité suffisante de théobromine pouvant être source d'intoxication. En revanche, si votre chien est de petite taille, et qu'il a mangé toute une boite de chocolats, faites-le immédiatement examiner par un vétérinaire.S'il s'agit de chocolat noir ou amer, quelle que soit la quantité, il vaut mieux prendre certaines précautions. La quantité élevée de théobromine dans le chocolat noir signifie que seule une petite dose peut intoxiquer un chien : il suffit de 25 grammes pour empoisonner un chien de 20 kilos.Pour traiter une intoxication à la théobromine, il vous faudra provoquer des vomissements pendant les deux heures suivant l'ingestion du chocolat. Si vous pensez que votre chien a pu mangé une quantité importante de chocolat, contactez immédiatement votre vétérinaire. Le facteur temps est crucial. -
LA MUE
- Par alexandra-costard
- Le 06/12/2016
La croissance du poil des chiens et des chats n’est pas régulière et constante, mais cyclique avec une phase de croissance intense du poil, une période stationnaire, puis une période de repos du follicule pileux.Le cycle pilaire est sous la dépendance de facteurs hormonaux externes (durée du jour et température) et internes (fonction de l’âge et de l’état de santé de l’animal).La nature du pelage change plusieurs fois au cours de la vie de l’animal : chiot ou chaton qui tête, « adolescent » âgé de 4 à 6 mois, jeune adulte de 2 à 6 ans quand le pelage est le plus beau, animal prenant de l’âge.Ces périodes s’accompagnent de mue importante, la totalité du pelage de l’animal étant renouvelé.En plus de ces mues programmées, l’animal peut présenter des mues saisonnières. Chaque semestre, en général au printemps et à l’automne, les variations de températures et de durée du jour induisent le renouvellement du sous poil, fourni et épais l’hiver, plus fin l’été.Il est donc normal que votre animal perde beaucoup de poils. Jamais cependant cette chute de poils ne doit rendre la peau nue visible.Toutefois, la vie en appartement chauffé et éclairé régulièrement tout au long de l’année peut modifier ce rythme saisonnier, avec une chute parfois permanente de poils.Cette mue peut avoir des conséquences gênantes pour l’animal, en plus du désagrément lié aux poils qui volent partout dans la maison.L’animal peut avoir des démangeaisons ou des pellicules liées à la modification de la peau ; les poils morts peuvent s’emmêler, former un feutrage à l’origine de macérations de la peau ; les poils avalés par l’animal lors de son toilettage peuvent entraîner vomissements, constipation, voire occlusion intestinale.Il convient donc de bien brosser son animal ou le faire toiletter régulièrement.La fabrication de ce nouveau pelage est un effort métabolique important pour l’animal, dont les besoins en protéines, en acides aminés, en acides gras, en oligo-éléments et vitamines sont largement accrus : une alimentation de qualité est nécessaire, et des compléments nutritionnels sont les bienvenus si l’animal perd trop de poils.Encore faut-il que ces éléments nécessaires à la fabrication du poil ne soient pas consommés par des parasites ! le traitement antiparasitaire interne et externe sera indispensable pour un animal en pleine forme. -
Alimentation et appareil digestif du lapin
- Par alexandra-costard
- Le 08/11/2016
Rongeur et lagomorphe

Alimentation lapin conseil :
En effet, nombreuses sont les maladies qui découlent d'une méconnaissance des propriétaires quant aux besoins alimentaires spécifiques de leur lapin. Ce dernier a besoin d'une alimentation sèche, son système digestif fragile craint les moisissures et les bactéries. Le lapin est un lagomorphe, son alimentation est végétarienne.Le foin, de bonne qualité, frais, vert et sans poussière est la base de l'alimentation du lapin. Avec la paille (sèche et d'une belle couleur soleil), il permet l'usure des dents (frottement des dents les unes contre les autres), indispensable compte tenu du fait que ses dents sont à pousse continue. Le foin permet au lapin de ne pas s'ennuyer grâce au temps passé à le mastiquer tout en optimisant l'usure des dents.Le lapin nain doit manger chaque jour des légumes frais, bien lavés et séchés, ils seront donnés à température ambiante. Les légumes permettent une bonne hydratation du système digestif et un apport en vitamines.La verdure fraîche, idéale pour les adultes, est à proscrire pour les lapereaux juste sevrés car elle risque d'aggraver une diarrhée fréquente au sevrage. Il est préférable d'attendre la fin du sevrage et d'introduire la verdure progressivement en petites quantités.
Exemple de légumes à donner au lapin :
"basilic, brocolis, carottes et fanes de carottes, luzerne, persil, scarole, frisée, trèfle …"Il est possible de donner en très petite quantité un peu de fruits, mais attention à bien surveiller le poids du lapin car les fruits sont riches en sucres et favorisent donc l'obésité.Exemple de fruits à donner au lapin :
framboises, fraises, poires, pommes, abricots …Il est important de s'assurer que tous les produits frais donnés au lapin ne soient pas traités.Les granulés ne sont pas indispensables à la l'alimentation du lapin. Ils doivent être donnés en quantité limitée et en deux prises par jour. Avant de donner des granulés à un lapin il est important de vérifier que leur composition soit exclusivement végétale, contienne au moins 18% de fibres et peu d'amidon. Les granulés sont très caloriques, il sont donc à proscrire si le lapin est en surpoids.appareil digestif lapin. L'eau doit être mise à la disposition du lapin dans une pipette spécifique (biberon). Il est préférable d'éviter les gamelles laissées à même le sol car l'eau risque d'être souillée trop régulièrement et d'être propice au développement de germes. Donnée à température ambiante et en quantité suffisante, elle sera changée chaque jour, ce qui permet de surveiller la quantité d'eau absorbée par le lapin.Le lapin présente une particularité digestive appelée « caecotrophie ». Se sont de petites crottes plus humides que les crottes normales, sèches et dures. Les caecotrophes sont riches en protéines, en acide gras et en vitamines. La lapin les avale dès leur sortie de l'anus, elles lui apportent un complément alimentaire et vitaminique indispensable, phénomène du à des bactéries particulières du tube digestif (caecum et gros intestin)Avec une alimentation équilibrée et variée, le lapin n'a pas besoin de compléments alimentaires.Une baisse de l'état général, un manque d'appétit, des selles molles ou toute autre modification du comportement et du transit nécessitent une visite auprès du vétérinaire.Des conseils, des questions, n’hésitez pas à me contacter.





